Chaque chanson renvoie à une écoute (Youtube)

Ô mon soleil / C´que tu frôles de tes rayons vermeils / Tu l´avives comme nul autre pareil / Et désormais les couleurs s´égayent / S´égayent s´égayent / Ô mon soleil / Ton souffle chaud me murmure à l´oreille / La vie du monde et de ses merveilles / Dans ton ombre jusqu’à en perdre sommeil / Sommeil, sommeil / 

Ébloui / Ma nébuleuse s´est effondrée / Éclosion d´étoiles bien nées / Ébahi / Des soeurs-soleil disséminées / dans toute la voie lactée

Un rêve plus rouge, un qui rayonne / Un souvenir de belles personnes / À part les fous, qui s´abandonne / À la vie ? / C´qu´on traîne en nous, ce qui nous pèse / Les deux pieds bien pris dans la glaise / Les mots choisissent, les maux se taisent / Ou rugissent / Ta fulgurance, celle qui détonne / Il est vrai que tous l´affectionnent / Mais tes choix en eux-mêmes questionnent / L´Inouï / Le souffle court, et l´âme en peine / Peut-être juste voudrais-tu qu´on t´aime / De quel royaume es-tu la reine / Mon amie ? / Ohhh mon amie / 

Une maladie / Une catharsis

Penses-tu hurler devant la lune ? / Si tu ne bois, c´est que tu fumes / Quand grandit en toi l´amertume / De la nuit / Alors tu diffames et tu te caches / À l´horizon ou sous les haches / Il n´est d´idées que tu ne saches / Déjà conquises / Bientôt tu t´excaves avec stupeur / Quand la prose gicle depuis ton cœur / Comme un vêlage à l´odeur de sueur / Et d´oubli / Alors ton ciel se désobscurcit / Tu ressens la douleur en sursis / Brutalement l´irréel surgit / À l´écrit / Ohh à l’écrit /

Une maladie / Une catharsis

La lune se meurt, elle tord sa peur, pour se sauver du froid qui la ronge / D’une lente frayeur naît la pâleur, son mal vite dissipé en un songe / Sourire ailleurs, en observateur, dans les coulisses d’une pièce à rallonge / Comme si nos sœurs, leurs âmes en fleurs, se fussent noyées dans le drame où elles plongeaient / 

Les ailes déployées, la carapace se fend / Sur une âme en damier, la carapace en sang / C’que t’as dans l’gosier, qu’la carapace défend / Tu crois t’être échappée quand la carapace te prend / Les ailes déployées, la carapace te prend / Sur une âme en damier, la carapace en sang / C’que t’as dans l’gosier, qu’la carapace défend / Tu crois t’être échappée quand la carapace te prend / Rougir en pur excès ça jure, avec tout l’or promu par nos mères / Maintenant c’est sûr, j’suis bien trop mûre pour ne plus m’fondre entre deux caractères / Tu voudrais vivre à t’en rendre ivre, à te saouler au bonheur collectif / Mais sur cette rive, est-ce ta salive qui amènera à c’que les gens s’unissent ? / 

Les ailes déployées, la carapace se fend / Sur une âme en damier, la carapace en sang / C’que t’as dans l’gosier, qu’la carapace défend / Tu crois t’être échappée quand la carapace te prend / Les ailes déployées, la carapace te prend / Sur une âme en damier, la carapace en sang / C’que t’as dans l’gosier, qu’la carapace défend / Tu crois t’être échappée quand la carapace te prend

Tes boucles se perdent dans la lune / Tes contours scintillent alors je n’vois qu’une / Mais tu es plusieurs, tu grattes mon cœur, tisse en fureur / 

Magicienne, Dalmatienne, toi qui a subtilisé / Aux astres leurs secrets / Oh sois mienne, dans l’arène, où tourbillonnent nos fièvres mêlées / Où fuient les pensées /

Ton rire dessine en mer son sillage / Sur tes lèvres nous n’avons pas d’âge / S’entr’ouvre mon ciel par-dessus celle qui ensorcelle /

Silencieuse, malicieuse, quels dieux sur tes yeux ont pu se pencher / Pour d’émeraude les parer ? / Qu’il advienne, ô ma reine, que je me perde en route vers ces lacs sacrés, /Perdu dans un reflet

Oh tu rêves d’une vie intense / Une qui te consumerait les sens / Quand la vie brille par son absence / Quand elle pleure / Qu’elle se meure / Qu’elle écœure / Mais finit par pousser /  non invitée / Dans les interstices des pavés / Des pavés

Oh tu rêves d´une vie intense / D’un désir porté par la danse / Tes lèvres sont d’une telle innocence / Quand elles saignent / Qu´elles se plaignent / Ou qu’elles feignent

De s’abattre plus lourdement / en bancs serrés / Usées d’avoir trop embrassé

La vie balance, elle nous turbine en silence / Avec élégance, en toute méconnaissance / On en perd le sens, on s’dit que p’t’être qu’après ça ira mieux / Nos bribes d’enfance, loin sous la conscience / Celles auxquelles on pense, parti pour une danse / Et dans ces circonstances, dire qu’on est gouverné par tout ça…

La vie joue, bijou / La vie se joue de nous / La vie joue, ou surjoue / La vie joue, bijou / La vie se joue de nous / La vie joue, ou surjoue

On cherche du sens, mais qu’la semoule est dense / Une nouvelle transe est une nouvelle chance / On vise la délivrance, sans savoir si on la touchera ou pas / On fait alliance, même avec violence /dans un rêve immense, entrecoupé d’silences / Tout viendra, patience, ton tour aussi arrivera / 

La vie joue, bijou / La vie se joue de nous / La vie joue, ou surjoue / La vie joue, bijou, la vie joue / La vie joue, bijou, la vie joue / La vie joue, bijou

Oh qu´ils ont des choses à dire, des choses à fuir, nos fantômes / On les croit morts depuis des lustres, nos chers illustres flambeaux / Suffirait de tourner la page, programme grand lavage, sur la faune / Qui grouille dans la cervelle, petite hirondelle, au cœur chaud

Oh, ritournelle éternelle, que je l´aime cette voix-là / Oh, que je l´aime cette voix-là / Oh, ritournelle éternelle, que je l´aime cette voix-là / Oh, que je l´aime cette voix-là / 

celle de nos fantômes / celle, celle, celle / De nos fantômes

Eux furent deux fondateurs, de vrais gladiateurs, lui et toi / Nulle tendresse ne s´efface, mais si on brise la glace, dans vos bras / Il s´est battu pour rester, la petite il voulait la connaître / Quand elle a pris le temps, si intelligemment, d´savoir être

Oh, ritournelle éternelle, que je l´aime cette voix-là / Oh, que je l´aime cette voix-là / Oh, ritournelle éternelle, que je l´aime cette voix-là / Oh, que je l´aime cette voix-là,

celle de nos fantômes / celle, celle, celle / De nos fantômes


Souffle de peur et cruelle abstention / L´indice était un leurre, l’évidence une religion / Ces carreaux dans ton cœur, qui prolongent la pression / Un peu comme une fleur disparue en pleine saison / J´ignore si de ces corps, un jour, les âmes nous frôlent / J´ignore si du remords, plein la bouche, après, ça colle / Mais au-devant du sort, toutes les consciences s’affolent / Le soleil évaporera les larmes qui jonchent ton sol

Un vrai chapeau bas / Pour ces croyances, ces passions / Celles qui nous prendraient bien là / Celles qui nous feraient la leçon

Jongle avec le souffle d´existences / Lourdes de sens, et si fragiles intégrités / Nos faux pas se muent en d´innombrables chances / Qui s´étiolent quoi qu´on en pense / Sur nos visages extrémisés

Au taquet comme un faisan / Au taquet comme un faisan / Au taquet comme un faisan / Au taquet comme un faisan

Quand la mélodie nous ramène, à l’essentiel, le tempo présent / Quand la mélodie nous ramène, à l’essentiel, le tempo présent / Quand la mélodie nous ramène, à l’essentiel, le tempo présent 

À ce que l’on aime / À ce que l’on aime / À ce que l’on aime / À ce que l’on aime

Au taquet comme un faisan

Sans peurs ni fleurs / À l´heure où mon cœur s´étire / Comme une pluie de larmes

Sans peurs ni fleurs / À l´heure où mon cœur s´afflige / S´essore et fuit par l´âme

Sans peurs ni fleurs / À l´heure où mon cœur dérouille / Vexé s´écrie / Aux armes

Frémissante sur l´oreiller / La promesse / Cette promesse / Si la foudre frappe avant l´été / Les scènes renaissent / La vie ne cesse

De s´effacer / De s´effacer / De s´effacer / De s´effacer

Sans peurs ni fleurs / À l´heure où mon cœur…

Le bonheur n´a pas de voix / Et pourtant vois comme je crie vers toi / À l´aube de tes nuits, déjà tu souris / Je te ressemble encore un peu

Et si certains de nos rêves dorment encore / Si certains de nos rêves dorment encore / Si certains de nos rêves dorment encore

C´est que nos rêves reposent sur un bonheur calme et tendre

Comme nous marchions ici-bas / Nous poserons nos pas dans l´au-delà / Lorsque les lunes se meurent, lorsque les fleurs se taisent / On se ressemble déjà un peu

Et si certains de nos rêves dorment encore /Si certains de nos rêves dorment encore / Si certains de nos rêves dorment encore

C´est que nos rêves reposent sur un bonheur calme et tendre


I’ll be your mirror / Reflect what you are, in case you don’t know / I’ll be the wind, the rain, and the sunset / The light on your door, to show that you’re home

When you think the night had seen your mind / That inside you are twisted and unkind / Let me stand to show that you are blind / Please put down your hands

‘Cause I see you, i do

I found it hard to believe you don’t know / The beauty you are / But if you don’t, let me be your eyes / A hand to your darkness so you won’t be afraid

When you think the night had seen your mind / That inside you are twisted and unkind / Let me stand to show that you are blind / Please put down your hands

‘Cause I see you, i do

I’ll be your mirror / Reflect what you are / I’ll be your mirror / Reflect what you are / I’ll be your mirror / Reflect what you are

Comme une offre à saisir / D´ici à demain / On sent la joie venir / On serait presque bien / Presque bien / Quelques mots à écrire / Sur un parchemin / Un lieu où l´on respire / On serait presque bien / Presque bien / Quelques mots à écrire…

Se mettre au cœur, mais ne pas être là / Le sensible affleure mais ne transperce pas / C’est un ailleurs, un ailleurs qui soupire / Si tu inspires

Tu le retrouveras

Elle est si longue, la route qui mène à toi / On vise un monde, et en route pour la joie / Juste une seconde, et ton sourire qui éclate / Prochaine étape

Tu le retrouveras

Tu files de songe en songe un au-delà / Bientôt tu plonges à cette toute première fois / Celle qui te ronge, celle qui hurle dans la lumière / À la lisière

Celle qui te retrouvera